( 15 avril, 2008 )

Les comptes du village en 1618

La communauté villageoise de Liessies tient une comptabilité. Elle permet aujourd’hui de mieux connaître la vie du village. Le massart, receveur et administrateur des biens communaux  présente annuellement les comptes au bailli et aux maire et échevins du village.

En 1618, le massart de Liessies s’appelle Jean Petit « fils vieu mayeur », ainsi surnommé car il est le fils de Jean Petit qui fut maire du village dans les années 1560-1570.

Le compte est établi du jour de saint Jean-Baptiste 1617 à celui de 1618, c’est-à dire du 24 juin 1617 au 24 juin 1618.

Les recettes communales : 

Elles proviennent :

  • des rentes appartenant à la ville pour un montant de 7 livres 5 sols 6 deniers (monnaie de hainaut)
  • des prairies « données à cens » pour des durées de 3, 6, 9 ou 12 ans, pour un montant de 79 livres 17 sols, sommes payées au jour de saint Rémi (1er octobre)
  • de plusieurs manans et habitants auxquels « sont demeurés par recours le wain[1] de plusieurs prairies, comme il apparaît par criée» et dont les paiements s’effectuent au jour saint André (le 30 novembre), pour un montant de 141 livres et 7 sols

Soit un total de 221 livres 4 sols.

L’abbaye de Liessies, par l’intermédiaire de son procureur damp Guillaume Jacquier contribuent également aux recettes de la communauté :

  • « pour 760 cheneaux laissés au profit de l’abbaye sur le pré pichon, et vieux sarts.Avec la communauté a été convenu de donner en récompense desdits cheneaux, la somme de 600 livres »
  • « pour avoir cédé à l’abbaye, le rejon de deseure le vivier de la motte , la communauté a reçu la somme de 236 livres »
  • « pour aider le village à relever la cauchye , l’abbaye fait un don de 200 livres »

En cette année 1618, la communauté a ainsi collecté 1264 livres dont 82 % versées par l’abbaye de Liessies, grâce surtout à la vente de bois qui rapporte 600 livres.

Le prélat de l’ Abbaye a également proposé 500 livres de plus pour « poursuivre a bastir la muraille encommencée par l’abbaye tenant au pont du moulin en descendant », mais la proposition a été refusée par les habitants.

Les dépenses communales : 

La communauté paye diverses rentes et notamment une rente de 74 sols sur la maison du maître d’école et une autre à antoine Gobelin, le lieutenant du maire, mambour des pauvres de Liessies et Willies d’un montant de 33 livres 31 sols.

Montant total de 62 livres 17 sols 6 deniers

Le village tient à cens depuis 1613 et pour 9 ans un lieu nommé le colroit qu’elle paye à  damp Guillaume Jacquier religieux et procureur de l’église et abbaye de Liessies :  50 sols 

D’autres dépenses sont engagées pour l’entretien du village.

La communauté dépense 24 livres 10 sols pour l’entretien de l’école :

  • « A thomas sallengros, pour avoir livré 1250 de bricq() pour paver lescolle, a 9 livres le mil porte 10 livres 16 sols
  • A jean dassonleville pour avoir chariet les bricques a paver lad escolle, payé 45 sols, audit pour ung beneau de sablon : 5 sols
  • A phles de behaine pour avoir livré le mortier pour paver ladite escolle, payé 70 sols
  • Au masson pour avoir pavé ladite escolle, payé 6 livres
  • A ung ramonneur, pour avoir ramonnet la cheminee de l’escolle, payé 10 sols
  • A phles Eloy escrinier pour avoir fait une fenestre pour l’escolle, payé 24 sols »

Dépenses pour divers travaux d’un montant de 30 livres 13 sols 6 deniers :

  • « A pierre gobelin et philippe leroy pour avoir besoingné du long en partie les murs de l’abbaye, et empres le pont de la ville : 4 livres 4 sols
  • A françois moreau chartier pour avoir mené trois quart de jour des descombres empres le pont de la ville, et de la toure : 30 sols
  • A pierre gobelin et ses consors pour avoir racomodé la fontaine de Limpe et le tilliel, et pour avoir livré quelques dosses et pallis, payé 60 sols
  • Audit pour trois journee et demye a faire voye avec descombres, empres les murs de l’abbaye, payé à 16 Sols chacune 49 sols
  • Encore audit pour avoir relever les fosset de la cauchye, payé 60 sols
  • Audit pierre gobelin pour avoir relevé le fosset qui vient depuis la maison de la vefve estienne lemoisne jusques la rivière, payé 15 sols
  • A phles leroy pour trois journees employees aux warechaix, a 16 sols chacune 48 sols »
  • A jean petit mayeur present compteur pour son nombre de pots de bierre donnez a raffreschir à plusieurs bourgeois de Liessies, mis par dizaine, en besoingnant a mener des agaiges et par voitures et chevaux depuis le pont de la ville jusques devant la halle pour y faire tant meilleur chemin, et aussy en plusieurs aultres endroitz, »13 livres 7 sols 6 deniers

Des dépenses « administratives » :

  • le traitement du maître d’école :

« A m(ait)re Sébastien Gravet chapelain et maitre descolle de Liessies, pour la part du village contre Monsieur le prélat de Liessies des gages octroyés, luy a esté payé pour une année escheue au premier aoust 1617 : 40 livres 

  • A Jean Eloy clercq pour gaige d’avoir sonné la cloche de neuf et dix heures ung an entier finissant le 3è de fevrier 1618, payé 12 livres
  • A la sage femme, pour deux cordes de laignes que le village luy donne, payé 11 livres
  • A Robert Bourret cy devant massart de la ville de Liessies pour ung estat quicelle luy debvoit par son compte rendu le 9è février 1616, payé 49 livres 15 sols 6 deniers
  • A messieurs les gens de loy de liessies pour leur sall(air)e d’avoir este presens au passemens des wains 1617, payé 12 livres
  • Au greffier pour avoir fait et doublez la cryee desdits wains : 40 sols
  • Auxdits de la loy pour avoir faict visitation des cheminees des maisons de liessies, payé 6 livres
  • Auxdits encore pour avoir faict visitation des chemins dudit liessies, payé ottelles 6 livres
  • A messieurs les bailly, mayeur et eschevins de liessies pour avoir este presens a la rendition de ces presens comptes, payé 12 livres
  • Au greffier pour avoir fait et doublez ces pns comptes, cachereau et ville : 7 livres
  • A ce compteur massart pour avoir exercé l’estat de la presente recepte ung an entier au pris et gaige du XXè denier de la recepte : 45 livres »

soit 196 livres 15 sols 6 deniers

La communauté attache beaucoup d’importance à la bonne gestion et à la bonne tenue des comptes. Il suffit de noter les gages élevés reçus par les massarts rémunérés au pourcentage sur la recette (audenier 20, soit 5%) : Robert Bourret reçoit 49 livres pour les comptes de l’année 1616 et Jean Petit 45 livres pour ceux de l’année 1618.

Remarquons également les gages d’un clerc, Jean eloy chargé de sonner la cloche de 9 heures et celle de 10 heures. A quoi pouvaient correspondre ces heures ?

Grâce à l’ abbaye de Liessies, la communauté villageoise de Liessies dégage cette année un excédent exceptionnel de plus de 922 livres, alors que le compte précédent était déficitaire de 13 livres.



 wain : gain, profit ?

La corde : mesure pour le bois de chauffage. Il y avait plusieur valeurs dans le Hainaut. La corde ordinaire était de 6 pieds de long sur 5 bûches de 3 pieds 1/2, ce qui équivaut à un peu plus de 2 stères 1/2.

Laignes : bois à bruler

Dosse : grosse planche, pailli : pieu

Passement : seing, souscription, passation, confection d’un acte. Pouvoir de passer des actes publics

 La criée : la proclamation ?

( 16 mars, 2008 )

les gens de Liessies

Bienvenue sur ce blog consacré à la petite histoire et à la généalogie de ceux qui ont vécu à Liessies au cours du XVIIème siècle.

Les articles que vous trouverez proviennent essentiellement des embrefs et des registres paroissiaux du village.

J’espère qu’ils susciteront de votre part intérêt et nombreux commentaires.

Contact : Sylv.rousseaux@laposte.net

L' abbaye de Liessies  en 1596 

( 15 mars, 2008 )

Les biens de l’ Abbaye

Les biens de l ‘ Abbaye, d’après un compte de XXème en 1604 

« Messieurs les abbé et religieux de liessies sont heritiers, possessent et jouissent de deux pastures contenant ensemble neuf muyds ou environ, item de quarante a cincquante muyds de terres lesquelles n’ont jamais esté mesurées pour estre pour le moins et deux tiers incultes et en friche, le tout estimé valoir par an 170 livres,

Item Iceux possessent et jouyssent du dismage et terrage dudit Liessies quy peult valloir selon l’evalua(ti)on des trois dernieres annees 110 livres chacun an ,

Appartient encore ausdits S(ieu)rs, ung bois nommé le bois l’abbé sur lequel on a taillé la derniere année dix bonniers estimé chacun bonnier a 12 livres revient pour ladite derniere annee a six vingt livres,

Quant au vendage de chesnes et bois de haulte fustaille faict sur ledit bois, ( sur lequel passe quelques ayant loy a faict aucun marteau ) et a porté les six dernieres années 190 livres quy est 30 livres pour chacune annee,

La paisson et glandée dudit bois, selon la calculation des six dernieres annees a esté trouvé valloir 31 livres par an,

Touchant les droix seigneuriaux et droix de mortemains appartenant ausditS(ieur)rs quy ne se payent que par les estrangers, on en a receu l’an passé 16 livres,

Quant au fourneau de la Remourye qu’ont tenu cy devant Jean Moustier et Jean Charlet ne sont plus en estir pour le p(rese)nt, et quant aux places sont p(rese)ntement com(m)unes.

Quant a la maison et grange qua cy devant tenu melchior de facq(ue), elle a este par les devantdits Sieurs demolye et osté, et quant aux heritages quy sont quasy tous en friches pour ne valoir les peines ou despens d’estre labourés, ils sont comprins avec les heritages que tiennent et labeurent p(rese)ntement lesditsSieurs, comme aussy les muyd de terre que souloit tenir thiery carlier

Lesdits Sieurs abbé et religieux jouyssent et possessent de trois viviers contenant ensemble trois muyds ou environ de fort peu de proufit, coustans plus quils ne valent appréciés a 15 livres par an

Quant aux deux aultres viviers que souloient par cydevant avoir lesdits Srs, ilz sont pour le p(rese)nt seuchez, l’heritage de l’un estant joinct avec la censse que tient presentement Jacques de labricq(ue), et l’aultre avec les heritages que tiennent et labeurent mesdits Srs

Jacques de labricq(ue) tient a ferme neuf auxdits messieurs les abbé et couvent de l’eglise et abbaye de liessies une maison grange et avec 14 à 15 rasieres de pasturages plantés de Jons et buissons et 24 muyds de terres la pluspart sauvages et a trieux, rendant l’an 100 livres comme apparait par bail, et sy apres a son entree de cense 100 livres de vin,

Le devantdit maitre mathieu manteau tient a ferme de mesdits sieurs de liessies le droit de deschargeage rendant chacun an 8 livres quy est pour XXe 16 sols

Nicolas Jacquier tient deladite abbaye pour un terme de six ans le moulin dudit liessies rendant chacun an 12 muids de bled moulture quy reviennent a la mesure de mons à 13 muids et demy ou environ et cy apres a son entree de censse 100 livres de vin, lesquelles par — reviennent ensemble a 219 livres 10 sols, quy est pour XXe 21 livres 19 sols

Martin Passet tient de ladite abbaye un pré contenant une rasiere ou environ rendant l’an 60 sols,

 Anthoine Gobelin tient aussy de ladite abbaye deux rasieres et demye de pret rendant l’an 7 livres,

Quirin Resteau tient deladite abbaye 4 rasieres et trois couppes environ de pret rendant l’an 12 livres,

Philippe Sallengros cincq couppes rendant 4 livres 10 sols,

Gilles Lempreur tient de mesme 2 rasieres ou environ en deux pieces rendant cent sols quy viennent par eschanges depuis quelques annees pour aultres prets bailles de contreeschange quy sont tout les pres que parcydevant tenoit melchior de facq(ue), rendant touttes ces sommes a 31 livres 10 sols »

 

( 15 mars, 2008 )

Les mesures agraires utilisées à Liessies

Dans les embrefs, les surfaces des terres sont exprimées le plus souvent en rasière et en coupe. Nous trouvons également le muid, la verge et le demi estier. Muid, rasière et demi estier sont avant tout des anciennes mesures de capacité, et par extension elles sont également devenues des mesures agraires. Ainsi le muid correspondait à la surface ensemencée avec un muid de grains. En mesure montoise, le muid, unité de capacité valait 6 rasières. Mais en mesure agraire, le rapport entre muid et rasière était très différent.  D’après Gérard Sivery, le village de Liessies  se trouvait non pas sous l’influence des mesures de Mons, mais dans la zone d’influence des mesures agraires des seigneurs d’ Avesnes: ainsi à Liessies, la rasière valait 80 verges de 20 pieds. Le pied de Hainaut ayant une longueur de 0,298 mètres, 20 pieds font 5,96 m et la verge de 20 pieds carrés environ 35,52 m2 . La rasière équivalait donc à 28,42 ares.  D’après ses travaux de conversion des anciennes mesures dans le système métrique, François Gattey, membre du Conseil des poids et mesures en 1810, donne une rasière d’ Avesnes de 80 verges équivalente, d’après ses calculs à 27,938 ares.  Dans les embrefs, nous trouvons également : 

  • Le muid : dans le Hainaut, le muid valait 8 rasières. A Liessies, le muid peut ainsi être estimé à 224 ares. 
  • La coupe : elle valait un quart de rasière, soit 7 ares. 
  • Le demi estier : le stier ou septier, puis setier est également une mesure de grains. A Paris on comptait douze setiers de blé au muid. Mais quelle pouvait être la valeur à Liessies d’une surface d’un demi estier ? Un embref du 5 septembre 1605 nous apporte quelques éléments de réponse : le partage de 3 coupes de jardin s’effectuant en un demy estier et une coupe : le demy estier vaudrait donc deux couppes.  Il existe à Liessies un lieu-dit nommé « les Quatre Muids » déliminé par le bois du vignoble de la Motte au sud, le chemin du coureux et le lieu-dit « le paradis ». Sa surface devrait avoisiner les 9 hectares. Qui peut confirmer ? 

Bibliographie : 

  • Gérard Sivery – Structures agraires et vie rurale dans le Hainaut à la fin du moyen-âge – PUL-1977. 
  • François Gattey -Tables des rapports des anciennes mesures agraires avec les nouvelles – Michaud frères – 1810.
  • J. Sigart – Dictionnaire du Wallon de Mons 
  • JBB Roquefort – Glossaire de la langue romane – 1808 
  • Dictionnaire de Trévoux – 1771 

( 15 mars, 2008 )

Les habitants de Liessies vers 1604

Les notables : 

Le bailly : Mathieu Manteau 

Le receveur : Jean Delattre, homme de fief,  beau-fils de Mathieu Manteau. A la mort de ce dernier (avant mai 1606), Jean Delattre devient Bailly de Liessies. 

Le mayeur : Philippe de Behaigne 

Les échevins : au nombre de sept :  Antoine Gobelin, laboureur, lieutenant de mayeur, mambour des pauvres de Liessies,Jean de Barbençon:laboureur, Philippe Sallengros, tavernier (mai 1596, oct 1599), puis laboureur(1601), et marchand de bois à partir de fév 1602,Gilles Lempreur, maçon, Gabriel Petit : laboureur(1598), puis sergeant et garde de la haye d’avesnes (1604), Hely Dufosset, mercier et Jean Petit dit Servais : sergent du bois l’Abbé.

Le greffier : Bertrand Dusart : homme de fief et notaire apostolique et impérial,

Le messier : Jaspart Ghoisson : décédé avant oct 1608

Les laboureurs et les marchands:

Nicolas Jacquier qui tient le moulin de l’Abbaye,  Jacques de Labricq, censier de la ferme de la Motte, successeur de Victor Marcoux décédé avant mai 1596,  les laboureurs : Jean Dassonleville, Gilles et Pierre de Barbençon, Jean Sallengros dit Vincenot, Jean Sallengros dit Henchon, Louis Deprie fils de Quintin, Nicolas Gobin, Jean Petit dit Gabio fils de Gabriel l’échevin, Eloy Resteau. 

les marchands : Quirin Resteau : tavernier(1598), puis laboureur et charretier ( à partir de 1601),  Marin de Forrest : tavernier(1596,97) puis parmentier et cirier (1598), puis sergent et garde du bois l’abbé (1602,10), massart de liessies(1609), beau-fils de Jean sallengros dit vincenot,Germain Dufosset :tavernier frère de Hely Dufosset, l’échevin, Jean Petit dit mayeur, Bernard Palastre :boucher, beau-frère de Jean de Barbençon l’échevin, Jean Petit fils de Jean Petit mayeur : brasseur (1611) 

Les artisans : 

Victor Eymel : maréchal ferrant, Jean Brissart et Etienne Delabarre :merciers,Jean Dubois :cuvelier, Jean Petit dit A faulx : taillandier, faiseur de faux, Gilles Lemoisne dit puissant et Jean Poignart dit goghette :esquipardeurs, Jean Petit fils de Jean Petit dit Servais et Gilles Boutée :escriniers, Lambert Gosseau : charretier,  Louis Petit : ouvrier de forges(1597,1600), maitre marteleur(1606), Jean Poulain : escailleur, Arnould Martin et Etienne Lemoisne : carliers, Pierre Gobelin et Joseph Bino : cafetiers, Jean Baillet, cordonnier, décédé avant fev 1601, Martin Caniot et Jean Lebeghe : charpentiers, Pierre Rousseau : tellier. 

Ceux qui travaillent à l’abbaye : 

Bernard Dufosset :cuisinier du prélat de l’abbaye, Jean Deprie : jardinier de l’abbaye, Charles Quairet : serviteur des hôtes au Château de Liessies(1596,98), Jaspart Bério : palfrenier à monsieur le prélat de Liessies (1601), Pierre Ducarne : manouvrier (1605), puis charretier à l’abbaye (1606), François Jacquier : Homme de chambre, valet de monsieur le prélat de Liessies (1596,1606), homme de fief, Jean Prissette : Domestique à monsieur le prélat (1604), valet à l’abbaye(1605),  Jean Letellier : portier de l’abbaye (1598), portier du cloître de l’abbaye (1603), Martin Mahieu : berger de l’abbaye (1606).

Les ouvriers fendeurs de bois :

Thomas Sallengros, Gilles Lemoisne dit bidon, Jean Deglarge : ouvrier de bois(1606), puis gantier (1610), Grégoire Boutée, Noel et Jean Bério, Jean Caniot, Victor Ghoisson fils de Jaspart le messier, Pierre Deleau et Etienne Rollier : soyeur d’ais.

Les manouvriers :

Martin Passet : manouvrier(1597), puis marchand (à partir de 1602), Antoine Bodillon, Nicaise Wauchier, Pierre Boucquau, Henri Thiebau, Pierre Deprie fils de Quintin, Nicaise Deprie, Martin Rossignol, Jean Gobin, Jacques Dufosset, Pierre Dufosset, Jean Dufosset, Thomas Rafflot, Martin Trotin, Jean Hiroux fils, Pierre Lebegue, Pierre Leroy, Paul Pouillon, Jacques Rousseau, Jean Stocquelet, Jean Waultier. 

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